Équipe

Titulaire

Danièle Bélanger, titulaire de la chaire

Danièle Bélanger

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Publications

Professeure titulaire au département de géographie de l’Université Laval depuis 2013, j’y développe, entourée d’une formidable équipe d’étudiants, la formation et la recherche sur les dynamiques migratoires mondiales. Nos travaux, à la fois empiriques et conceptuels, sont guidés par les objectifs de la Chaire de recherche du Canada sur les dynamiques migratoires mondiales et se déploient dans diverses régions du monde.

Ayant complété ma formation en démographie et en sociologie à l’Université d’Ottawa, de Paris V, de Paris X et à l’Université de Montréal, j’ai débuté ma carrière au département de sociologie de l’Université Western Ontario, à London (Canada), où j’ai exercé à titre de professeur de 1997 à 2013. Au cours de ces années, je me suis consacrée au développement de l’enseignement des méthodes de recherche qualitative et des questions migratoires. J’ai également été appelée à agir à titre de Directrice du programme gradué sur les migrations et les relations ethniques. De 2004 à 2012, j’ai dirigé la Chaire de recherche du Canada sur la population, le genre et le développement. Le programme de recherche de cette première chaire m’a permis de développer des chantiers internationaux sur la mobilité de la main-d’œuvre, les migrants en situation de précarité, l’impact des politiques migratoires sur les droits des migrants et les migrations féminines. Détentrice de nombreuses subventions du Conseil de recherche en sciences humaines et du Centre de recherche pour le développement international, j’ai eu la chance de conduire plusieurs projets en Asie du Sud-est, plus particulièrement au Vietnam, où mes nombreux séjours de terrain m’auront permis d’apprendre la langue. En dehors de cet espace, mes autres projets de recherches m’ont amené à travailler au Mexique, en Turquie et dans plusieurs autres pays d’Asie. Forte de ces diverses expériences, c’est avec confiance que j’entends guider les différents travaux qui se déploieront au sein de la Chaire de recherche du Canada sur les dynamiques migratoires mondiales.

Étudiant.es

Guillaume Haemmerli

Guillaume Haemmerli, étudiant au doctorat

Guillaume Haemmerli

Guillaume Haemmerli est candidat au doctorat au Département de géographie de l’université Laval. Avec l’appui financier du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH), il s’intéresse aux réfugiés vietnamiens admis au Canada depuis la fin des années 1970. Ses travaux portent sur leurs trajectoires économiques, familiales et migratoires. Il a effectué ses travaux de maitrise sur les dynamiques migratoires en Asie du Sud-Est, et plus particulièrement sur le Vietnam, en s’intéressant aux comportements migratoires internes et internationaux, au cycle de vie des ménages et aux besoins (« care needs ») des ménages (c.-à-d. la charge sociale et économique). Il participe également à différents projets de recherches en collaboration avec Dre Danièle Bélanger (Département de géographie de l’Université Laval) et Dr Charles Fleury (Département de sociologie de l’Université Laval). Ces projets portent sur les trajectoires migratoires des immigrants, les transitions de statuts, l’insertion économique des immigrants et les travailleurs temporaires admis au Canada. Il a réalisé ses travaux de maitrise en sciences géographiques au Département de géographie de l’université Laval avec un appui financier du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH) et du Fonds de Recherche du Québec – Société et culture (FRQSC).

Annaelle Piva

Annaelle Piva, étudiante au doctorat

Annaelle Piva

Annaelle Piva est candidate au doctorat au Département de géographie de l’université Laval. Ses travaux portent sur les dynamiques entre les sociétés civiles européennes et les migrants irréguliers au sein des villes et à travers l’espace urbain, particulièrement dans les capitales des pays d’Europe de l’Ouest (Bruxelles, Paris, Rome). Elle s’intéresse notamment à la dimension transformatrice de ces rapports tant sur les trajectoires des migrants irréguliers dans les villes que sur les modalités d’action des sociétés civiles. Elle est également associée à une recherche au laboratoire du Groupe de recherche sur les Relations Ethniques, les Migrations et l’Egalité (GERME) à l’Université Libre de Bruxelles sur la participation des réfugiés statutaires au marché du travail bruxellois et plus particulièrement, aux dynamiques organisationnelles/institutionnelles des processus d’insertion. Elle réalise ses travaux de doctorat à l’Université Laval avec une bourse octroyée par la Chaire de recherche du Canada sur les dynamiques migratoires mondiales.

Naoko Sunai

Naoko Sunai, étudiante au doctorat

Naoko Sunai

Naoko Sunai est candidate au doctorat au Département de géographie de l’université Laval. Sa recherche vise à analyser la migration internationale des Vietnamiens selon une perspective sociologique axée sur le genre. Plus précisément, sa recherche se concentre sur la relation entre le système migratoire Est asiatique et l’expérience migratoire personnelle de travailleuses migrantes en provenance du Vietnam, ainsi que sur le parcours de vie de ses dernières. Hors du milieu académique, la candidate a également œuvré dans le milieu du journalisme, de l’écriture et de la photographie. Ces différentes expériences lui ont permis d’aborder sous différents angles la situation des travailleuses migrantes et domestiques au Japon. Ses travaux de doctorat en sciences géographiques au Département de géographie de l’Université Laval sont réalisés avec une bourse octroyée par la Chaire de recherche du Canada sur les dynamiques migratoires mondiales.

Jacob Bruel,
étudiant à la maîtrise

Jacob Bruel

Jacob Bruel est candidat à la maîtrise au département de géographie de l’Université Laval. Ses recherches portent sur les arrivées irrégulières des demandeur.es d’asile au Canada depuis les États-Unis. Plus précisément, il cherche à comprendre de quelle manière les politiques migratoires influencent les décisions et les parcours migratoires des demandeur.es d’asile. Lors de sa dernière année de Baccalauréat en géographie à l’Université de Montréal, il a réalisé un projet Honor portant sur l’évolution des pratiques de contrôle migratoire du Canada en réponse aux arrivés de demandeur.es d’asile autonomes.

Ses travaux, réalisés avec une bourse octroyée par la Chaire de recherche du Canada sur les dynamiques migratoires mondiales, sont encadrés par les Drs Danièle Bélanger (Département de géographie de l’université Laval) et Philippe Bourbeau (Département de science politique de l’université Laval).  Jacob est également membre d’un projet de recherche mené par Danièle Bélanger et Charles Fleury (Département de sociologie de l’Université Laval) portant sur l’insertion socioprofessionnelle, migratoire et familial des réfugié.es arrivé.es au Québec depuis 1980.

Rosalie Lacombe, étudiante à la maîtrise

Rosalie Lacombe

Rosalie Lacombe est candidate à la maîtrise au département de géographie de l’Université Laval. Son mémoire s’intéresse principalement aux politiques migratoires européennes d’externalisation, aux migrations de transit ainsi qu’à la gestion et gouvernance des migrations dans la région des Balkans. Elle se questionne plus spécifiquement sur la présence, la localisation ainsi que la gestion des ONG en Serbie. Outre ces domaines, les intérêts de cette chercheuse, récemment diplômée du baccalauréat en géographie, s’orientent également vers les migrations irrégulières, les trajectoires migratoires et l’industrie de la migration. Elle a d’ailleurs réalisé son projet de fin de baccalauréat sur l’externalisation des frontières et ses impacts dans certains pays d’Afrique. Ses travaux de maîtrise sont notamment réalisés avec une bourse octroyée par la Chaire de recherche du Canada sur les dynamiques migratoires mondiales.

William McNicoll, étudiant à la maîtrise

William McNicoll

William McNicoll est candidat à la maîtrise au département de géographie de l’Université Laval. Ses recherches sont orientées vers l’étude des dynamiques migratoires au Moyen-Orient, mais plus particulièrement dans l’espace syro-libanais. Il s’intéresse à la coopération entre les organisations non gouvernementales locales et les autres acteurs de la scène humanitaire libanaise (HCR, gouvernement libanais, municipalités, organisations internationales, etc.) dans le contexte de la crise migratoire syrienne. Cette coopération, parfois difficile, est essentielle à la délivrance de services (santé, éducation, logement, alimentation) aux réfugiés syriens disséminés dans les zones urbaines libanaises et les campements informels. Plus précisément, il se rendra dans la vallée de la Bekaa pour y étudier les campements informels et les relations de pouvoirs qu’on y trouve, de même que le rôle des ONG dans ces zones peu étudiées.

Capucine Coustere, candidate au doctorat

Capucine Coustere

Capucine Coustere est candidate au doctorat du Département de Sociologie de l’Université Laval. Sa recherche porte sur les jeunes migrants d’Europe du sud  venant au Québec à la suite à la crise de 2008. Elle souhaite mesurer l’effet des multiples barrières administratives et légales dues à leur statut sur l’orientation de leur parcours migratoire. Elle travaille également sur un projet concernant les travailleurs et travailleuses migrants travaillant dans l’hôtellerie-restauration à Québec. Ses travaux, encadrés par les Drs Danièle Bélanger et Charles Fleury, sont réalisés avec une bourse octroyée par la Chaire de recherche du Canada sur les dynamiques migratoires mondiales.

Marcus Fraga, candidat au doctorat

Marcus Fraga

Marcus Fraga est candidat au doctorat au Département de sociologie de l’Université Laval. Il s’intéresse à l’analyse des données et plus particulièrement ses recherches portent sur les migrations internationales. Sa recherche doctorale présentement en cours fait une analyse comparative de l’intégration économique des immigrants au Canada et en Suède avec une attention particulière à l’intégration des réfugiés. Son mémoire de maîtrise en démographie à l’Université de Montréal est le premier à présenter l’étude de la fécondité au Canada de manière longitudinale pour l’ensemble du pays et par catégorie d’immigration. Il participe également à différents projets de recherches en collaboration avec Dre Danièle Bélanger (Département de géographie de l’Université Laval) et Dr Charles Fleury (Département de sociologie de l’Université Laval). Ces projets portent sur les trajectoires et l’intégration socioéconomique des immigrants et les travailleurs temporaires admis au Canada. Ses travaux portent aussi sur les politiques de communications et sur la politique en Amérique Latine.

Mamadou Oury Sow, étudiant au doctorat

Mamadou Oury Sow

Mamadou Oury Sow est candidat au doctorat en sociologie à l’université Laval sous la direction de Charles Fleury (département de sociologie) et Danièle Bélanger (département de géographie). Son travail porte sur l’insertion économique des immigrants au Canada analysée sous l’angle de la qualité de l’emploi. Il s’intéresse plus particulièrement à la relation entre l’expérience migratoire et la qualité de l’emploi chez les immigrants au Canada, dans une perspective longitudinale. Ayant un contrat de recherche pour l’utilisation des microdonnées de Statistique Canada, il a souvent participé aux colloques et conférences organisés par le Centre Interuniversitaire québécois de statistique sociale (CIQSS) et le Réseau canadien des centres de données de recherche (RCCDR).

Wisnique Panier, étudiant au doctorat

Wisnique Panier

Wisnique Panier est candidat au doctorat en communication publique au département d’information et de communication de l’Université Laval. Ses travaux de recherche portent sur la transformation numérique du système médiatique haïtien. Il cherche particulièrement à déterminer les impacts de l’utilisation des technologies numériques sur le fonctionnement des stations de radios haïtiennes dans leurs relations entre elles et avec d’autres acteurs du système radiophonique haïtien comme : le public (local et la diaspora), les sources d’information et de financement. Il s’intéresse à l’utilisation des médias par les immigrés haïtiens pour rester en contact permanent avec Haïti, s’informer de tout ce qui se passe en Haïti en temps réel. Il a un intérêt spécifique pour la dimension communicationnelle ou médiatique du transnationalisme, la participation des membres de la diaspora haïtienne dans la délibération publique nationale d’Haïti depuis leur pays d’accueil. Il est membre fondateur du Centre d’études interdisciplinaires sur les médias haïtiens (CEIMH) et auteur de la déontologie des médias face au pouvoir de l’argent : le cas d’Haïti et de la France.

Professionnel.les

Laurence Simard-Gagnon,
coordonnatrice

Laurence Simard-Gagnon

Laurence Simard-Gagnon est professionnelle de recherche et coordonnatrice de la chaire DYMIG depuis septembre 2019. Son rôle consiste à soutenir les activités et les membres de la chaire, ainsi qu’à participer dans l’élaboration et le déploiement de projets de recherche. Laurence est détentrice d’un doctorat en géographie de l’Université Queen’s, en Ontario. Sa thèse a porté sur les expériences des mères francophones ayant migré à Kingston, Ontario, de l’international ou d’ailleurs au Canada.

En plus de son travail à la chaire, Laurence est chercheuse postdoctorale CRSH au City Institute de l’Université York. Sa recherche explore les possibilités de représentation cartographique des expériences de santé mentale de mères migrantes ayant des enfants aux besoins particuliers dans la ville de Québec.

Benoit Lalonde, responsable de travaux pratiques et de recherche

Benoit Lalonde

Benoît Lalonde est responsable de travaux pratiques et de recherche au département de géographie de l’Université Laval. Ces principaux intérêts de recherche portent sur la distribution géographique des inégalités sociales, environnementales et de santé. Benoit détient une expertise en systèmes d’information géographique (SIG), méthodes statistiques et d’analyses spatiales ainsi qu’en cartographie participative et interactive. Il collabore depuis avec 2017 avec l’équipe de la Dre Danièle Bélanger à l’élaboration et la réalisation de projets cartographiques interactifs.

 

Chercheurs et chercheuses associé.es

Stéphanie Arsenault, professeure à l’École de travail social et de criminologie de l’Université Laval

Stéphanie Arsenault

Stéphanie Arsenault est professeure titulaire à l’École de travail social et de criminologie de l’Université Laval. Elle est responsable scientifique de l’Équipe de recherche en partenariat sur la diversité culturelle et l’immigration dans la région de Québec. Ses recherches et enseignement portent sur l’intégration des immigrants et des réfugiés.

Guillermo Candiz

Guillermo Candiz, chercheur postdoctoral et chargé de cours

Guillermo Candiz

Guillermo Candiz est chercheur postdoctoral et chargé de cours au Département de géographie de l’Université Laval. Ses travaux portent sur les dynamiques migratoires dans les Amériques et en Afrique du Nord. Il s’intéresse particulièrement aux trajectoires migratoires des Centroaméricains au Mexique et des Subsahariens au Maroc. Il participe également à différents projets de recherche en collaboration avec Danièle Bélanger du Département de géographie de l’Université Laval et Tanya Basok du Département d’anthropologie et sociologie de l’Université Windsor. Ses recherches portent sur les projets et trajectoires migratoires des migrants irréguliers, les programmes de régularisation migratoire, les flux intergénérationnels de soins (transnational care), les programmes de migration saisonnière et les enjeux géopolitiques des migrations. Il a réalisé ses travaux de doctorat avec l’appui financier du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH) et du Fonds de Recherche du Québec – Société et culture (FRQSC).

Charles Fleury, professeur au département de sociologie de l’Université Laval

Charles Fleury

Charles Fleury, doctorat en sociologie, est professeur agrégé au département de sociologie, directeur académique du laboratoire du Centre interuniversitaire québécois de statistiques sociales de l’Université Laval (CIQSS – Laval) et membre du comité de direction du Centre d’étude sur la pauvreté et l’exclusion (CEPE). Spécialiste des statistiques sociales, ses travaux de recherche portent, entre autres, sur la mobilité et les migrations, l’insertion socioprofessionnelle, les parcours de vie et le rapport au travail.  Il est responsable du projet « Au-delà de l’exil : parcours des réfugiés au Québec de 1980 à aujourd’hui » (CRSH – Savoir) et co-chercheur dans les projets « Mobilités et trajectoires migratoires au Canada », dirigé par Danièle Bélanger (CRSH – Savoir) et « Au-delà de l’entrée irrégulière : parcours migratoire et d’insertion socioprofessionnelle des demandeurs d’asile au Québec » (CRSH – Développement Savoir), dirigé par Aline Lechaume. Charles collabore aux travaux de la Chaire depuis sa création. Il codirige plusieurs étudiants avec Danièle Bélanger.

Lien : https://www.fss.ulaval.ca/notre-faculte/repertoire-du-personnel/charles-fleury

Lama Kabbanji, chargée de recherche à l’IRD et au CEPED

Lama Kabbanji

Lama Kabbanji est chargée de recherche à l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), rattachée au Centre Population Développement (CEPED). Ses recherches portent sur les politiques migratoires et les mobilités étudiantes et scientifiques. Elle est co-responsable de l’axe « Migration, Pouvoir, Développement » du CEPED et de l’Observatoire MobElites.  En affectation au Liban de 2013 à 2017, elle s’est notamment intéressée aux enjeux politiques et économiques de la gestion des migrations forcées de Syrie, à l’usage des chiffres dans les politiques mises en place et aux parcours des réfugiés de Syrie au Liban. Pour plus d’informations, voir : http://www.ceped.org/fr/membres/chercheurs-enseignants-chercheurs/article/kabbanji-lama.

Aline Lechaume, professeure au département des relations industrielles de l’Université Laval

Aline Lechaume

Aline Lechaume est détentrice d’un Ph. D. et d’un doctorat en géographie culturelle et sociale (cotutelle de thèse entre l’Université de Paris IV-Sorbonne et l’Université Laval). Elle est professeure-chercheure au Département des relations industrielles de l’Université Laval depuis 2018. Auparavant, elle a été chercheure au sein du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale (MTESS) et au Centre d’étude sur la pauvreté et l’exclusion (CÉPE). Ses intérêts portent, depuis près de vingt ans, sur les parcours d’insertion socioprofessionnelle des personnes immigrantes ainsi que sur les politiques publiques et les programmes d’immigration, d’emploi et de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale au Québec. Elle est responsable du projet « Au-delà de l’entrée irrégulière : parcours migratoire et d’insertion socioprofessionnelle des demandeurs d’asile au Québec » (CRSH – Développement Savoir), co-chercheure dans le projet « Au-delà de l’exil : parcours des réfugiés au Québec de 1980 à aujourd’hui » dirigé par Charles Fleury (CRSH – Savoir) et collaboratrice dans le projet « Mobilités et trajectoires migratoires au Canada », dirigé par Danièle Bélanger (CRSH – Savoir). Aline est membre de la Chaire de recherche sur l’intégration et la gestion des diversités en emploi (CRIDE), de l’Équipe de recherche en partenariat sur la diversité culturelle et l’immigration dans la région de Québec (ÉDIQ) et de la chaire de recherche-réseau sur la jeunesse (CRJ). Elle collabore aux travaux de la Chaire de recherche du Canada sur les dynamiques migratoires mondiales et co-dirige plusieurs étudiants avec Danièle Bélanger et Charles Fleury.

Myriam Ouellet

Myriam Ouellet, étudiante au doctorat

Myriam Ouellet

Myriam Ouellet est candidate au doctorat à l’Université York de Toronto. Son mémoire s’intéresse aux trajectoires migratoires de réfugiés syriens ayant été réinstallés dans la ville de Québec, et questionne, plus spécifiquement, la manière dont l’appartenance à une classe sociale donnée influence les parcours d’exil de ce groupe de migrants particulier. Par ailleurs, sa collaboration, depuis 2016, aux différents projets de recherche dirigés par les Drs Danièle Bélanger et Charles Fleury, respectivement professeurs aux Départements de géographie et de sociologie de l’Université Laval, lui permet d’aborder les questions de migrations temporaires et circulaires, de transition de statut et de précarité de statut au Canada. Outre ses domaines, les intérêts de recherche de cette jeune chercheuse concernent également les mouvements migratoires forcés au Moyen-Orient et les dynamiques de solidarité qui en découlent au sein des premiers pays d’accueil.

Cécile Lefèvre, professeur et chercheur à l’Université Paris Descartes

Cécile Lefèvre

Cécile Lefèvre est professeure de sociologie et de démographie au département de Sciences Sociales et chercheuse au laboratoire Cerlis, à l’Université Paris Descartes. Elle est également chercheuse associée à l’Institut d’Etudes Démographiques, à Paris. Ses travaux portent sur les liens entre évolution des politiques et des systèmes de protection sociale, dynamiques démographiques et relations intergénérationnelles. Ceci en particulier dans les pays de l’espace post-soviétique, mais aussi en France et en Europe, et plus récemment dans les pays du Sud et les BRICS. Les migrations sont évidemment une des composantes de ces transformations : comment les migrations modifient les évolutions démographiques et les solidarités  entre générations ? De quelles politiques sont-elles l’objet ? Comment conduisent-elles à devoir repenser les questions de droits sociaux dans la mondialisation ?

Katherine Pendakis, doctorat en Sociologie

Katherine Pendakis

Katherine Pendakis est titulaire d’un doctorat en sociologie de l’Université de York, Toronto. Elle est chargée de cours à l’Université Western au département de sociologie (King’s University College) et au Centre d’études globales (Huron College). Elle a publiée sur les mouvements politiques transnationaux, la mémoire diasporique, les pratiques de surveillance mises en place par l’État et l’intersection de la classe et du genre dans la vie quotidienne des hommes et femmes migrants. En tant qu’ethnographe, elle a exploré ces thèmes au Canada, au Vietnam ainsi qu’en Grèce et son travail a été publié dans la revue Citizenship Studies, Identities: Global Studies in Power & Culture and Surveillance & Society. Le projet actuel de Katherine correspond à une ethnographie du régime migratoire en développement à Thessaloniki, en Grèce, et des activités solidaires qui ont émergé pour le contester.

Victor Piché, chercheur associé, Chaire Hans & Tamar Oppenheimer en droit international public, Université McGill

Victor Piché

Victor Piché est un sociologue-démographe spécialisé dans le domaine des migrations internationales. Il s’intéresse à la problématique des migrations internationales dans le contexte de la mondialisation. Victor Piché a été professeur au Département de démographie de l’Université de Montréal de juin 1972 à octobre 2006. Il a également enseigné dans plusieurs universités en Afrique et en Europe. Il est présentement chercheur associé à la Chaire Hans & Tamar Oppenheimer en droit international public, Université McGill, Montréal. Depuis une quinzaine d’années, il se spécialise sur les droits des migrants et des migrantes, en particulier ceux des travailleurs temporaires. Il s’est également intéressé aux statistiques ethniques, raciales et linguistiques dans une perspective critique. Il a également été conseiller principal en migrations internationales et droits de la personne dans une ONG canadienne, Action Canada pour la population et le développement (Ottawa).

 

Danica Šantić, professeur-associée à l’Université de Belgrade

Danica Šantić

Danica Šantić est professeure-associée à la faculté de géographie de l’Université de Belgrade et ses recherches portent sur plusieurs thèmes liés aux migrations. Elle est l’une des fondatrices du réseau Migration, Interconnectivité et Développement régional (MICaRD), membre du conseil exécutif du Western Balkans Migration Network (WB MIGNET), représentante territoriale du Regional Studies Association (RSA), experte en migration pour le projet Prague Process (ICMPD) et associée au European Center for International Affairs (ECIA). Depuis peu, elle se concentre sur la géographie des camps et plus particulièrement sur l’archipel de camps de réfugiés dans la région des Balkan. Pour plus d’informations, voir le site internet de la faculté de géographie de l’Université de Belgrade.

Cenk Saraçoğlu,
professeur à l’Université d’Ankara

Cenk Saraçoğlu

Cenk Saraçoğlu est professeur agrégé à la Faculté de communication de l’Université d’Ankara, en Turquie.  Il est détenteur d’un baccalauréat du département des Relations Internationales de l’Université Bilkent, ainsi que d’une maîtrise et d’un doctorat (2008) en sociologie de l’Université de Western Ontario, au Canada. Il s’intéresse à la migration, au nationalisme, à la transformation urbaine et aux relations ethniques, avec une attention particulière à la Turquie. Il est l’auteur du livre Kurds of Modern Turkey: Migration, Neoliberalism and Exclusion (I.B Tauris: 2008) et a publié plusieurs articles sur la vie sociale et politique turque dans des revues savantes. Depuis 2016, il collabore avec Danièle Bélanger à un projet de recherche ethnographique sur les relations entre les réfugiés syriens et les communautés d’accueils turques en milieu urbain. Certains résultats de cette recherche ont récemment été publiés sous forme de chapitres de livre et d’articles scientifiques dans des revues académiques, notamment la revue Mediterranean Politics and Patterns of Prejudice.