Témoins de l’exil - Voyage sur le chemin emprunté par des personnes migrantes à travers les Balkans

Entre 2014 et 2016, près de 800 000 personnes venues principalement de Syrie, d'Irak et d'Afghanistan, ont emprunté la route des Balkans pour chercher refuge en Europe, particulièrement en Allemagne. Cette migration historique dépeinte comme une « crise migratoire » était est tout un drame humanitaire qui a marqué les nombreux témoins de cet exil.

Pendant l’été 2017, Danièle Bélanger, titulaire de la Chaire, a parcouru le chemin emprunté deux ans plus tôt par ces migrants et migrantes avant que les frontières ne soient fermées.

Consulter la carte


Marcos - Trajectoire migratoire d’un survivant

Marcos a quitté sa ville de Choloma, au Honduras, en 2012 pour rejoindre ses amis d’enfance à Philadelphie, aux États-Unis. Nous l’avons rencontré dans l’un des quartiers populaires de la ville de Mexico. Sa trajectoire migratoire a été marquée par la violence du crime organisé. Il a été kidnappé pendant 27 jours après avoir été trahi par un passeur. Voici l’histoire de Marcos, un autre survivant de la traversée mexicaine vers les États-Unis.

Consulter la carte


Alma - Le parcours de la combattante

Dans les dernières décennies, entre 150 000 et 400 000 migrants et migrantes originaires d’Amérique centrale, principalement du « triangle nord » (Honduras, El Salvador et Guatemala), essayent de traverser le Mexique par la voie terrestre afin d’entrer aux États-Unis de façon irrégulière.

Une de ces migrantes est Alma, une jeune Hondurienne de 24 ans qui a quitté San Pedro Sula, sa ville natale, craignant les représailles des délinquants qu’elle avait dénoncés après le vol de sa voiture. La trajectoire migratoire d’Alma est représentative de celle de plusieurs femmes centraméricaines. Nous l’avons rencontrée dans la ville de Mexico et voici son histoire.

Consulter la carte


De l’Ukraine au Canada - Récit de familles ukrainiennes

Depuis le 24 février 2022, la Russie a envahi l’Ukraine, engendrant un important déplacement de la population ukrainienne. Afin que les civils puissent trouver refuge ailleurs, le Canada a créé en mars 2022 un visa temporaire de 3 ans pour les ressortissants ukrainiens : l’Autorisation de Voyage d’Urgence Canada-Ukraine (AVUCU).

Le projet de recherche Transforming Protection : The multiscalar impact of Canada’s welcome to displaced Ukrainians, financé par une subvention CRSH Développement Savoir et dirigé par Adèle Garnier (Université Laval) porte sur l’accueil des déplacés ukrainiens dans deux villes moyennes canadiennes, Québec et Winnipeg.

Dans ce cadre, l’équipe de recherche a réalisé des cartes narratives illustrant les trajectoires de déplacés ukrainiens depuis l'Ukraine vers ces deux villes canadiennes. La publication de ces cartes vise à illustrer et à vulgariser la trajectoire de déplacés ukrainiens pour le grand public.

Afin de respecter la confidentialité des déplacés ukrainiens interrogés, l’équipe de recherche a choisi d’anonymiser certaines informations personnelles comme les prénoms, les toponymes, les lieux de passage, entre autres.

La famille d’Anna et Maxim fait partie de ces familles ukrainiennes qui se sont installées dans la ville de Québec.
Voici leur histoire

La famille d’Alina et de Roman fait partie des familles ukrainiennes qui se sont installées dans la ville de Winnipeg.
Voici leur histoire